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	<title>Commentaires sur : Sans titre (volontairement)</title>
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	<description>ou comment je pris part au chaos de la logorrhée mondiale</description>
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		<title>Par : Anonyme</title>
		<link>http://www.cultureblog.eu/archives/124-124.htm/comment-page-1#comment-29</link>
		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 20:54:50 +0000</pubDate>
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		<description>Le commentaire du mois (de la part de Monsieur B.)...

- - - - - -

    Sous le pont Mirabeau coule la Seine
                Et nos amours
           Faut-il qu&#039;il m&#039;en souvienne
    La joie venait toujours après la peine

         Vienne la nuit sonne l&#039;heure
         Les jours s&#039;en vont je demeure

    Les mains dans les mains restons face à face
                Tandis que sous
           Le pont de nos bras passe
    Des éternels regards l&#039;onde si lasse

         Vienne la nuit sonne l&#039;heure
         Les jours s&#039;en vont je demeure

    L&#039;amour s&#039;en va comme cette eau courante
                L&#039;amour s&#039;en va
           Comme la vie est lente
    Et comme l&#039;Espérance est violente

         Vienne la nuit sonne l&#039;heure
         Les jours s&#039;en vont je demeure

    Passent les jours et passent les semaines
                Ni temps passé
           Ni les amours reviennent
    Sous le pont Mirabeau coule la Seine

         Vienne la nuit sonne l&#039;heure
         Les jours s&#039;en vont je demeure

    Guillaume Apollinaire (Alcools, 1912)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le commentaire du mois (de la part de Monsieur B.)&#8230;</p>
<p>- &#8211; - &#8211; - -</p>
<p>    Sous le pont Mirabeau coule la Seine<br />
                Et nos amours<br />
           Faut-il qu&#8217;il m&#8217;en souvienne<br />
    La joie venait toujours après la peine</p>
<p>         Vienne la nuit sonne l&#8217;heure<br />
         Les jours s&#8217;en vont je demeure</p>
<p>    Les mains dans les mains restons face à face<br />
                Tandis que sous<br />
           Le pont de nos bras passe<br />
    Des éternels regards l&#8217;onde si lasse</p>
<p>         Vienne la nuit sonne l&#8217;heure<br />
         Les jours s&#8217;en vont je demeure</p>
<p>    L&#8217;amour s&#8217;en va comme cette eau courante<br />
                L&#8217;amour s&#8217;en va<br />
           Comme la vie est lente<br />
    Et comme l&#8217;Espérance est violente</p>
<p>         Vienne la nuit sonne l&#8217;heure<br />
         Les jours s&#8217;en vont je demeure</p>
<p>    Passent les jours et passent les semaines<br />
                Ni temps passé<br />
           Ni les amours reviennent<br />
    Sous le pont Mirabeau coule la Seine</p>
<p>         Vienne la nuit sonne l&#8217;heure<br />
         Les jours s&#8217;en vont je demeure</p>
<p>    Guillaume Apollinaire (Alcools, 1912)</p>
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	</item>
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